paris ratp ticket metro smartphone - Blog SFAM

Elle était disponible en phase de test. La possibilité de charger sur son smartphone un ticket de métro ou un abonnement sur le réseau RATP sera généralisée à partir de septembre 2019. À cette date, la majorité des appareils Samsung (et peut-être, tous les Android ?) disposeront nativement de cette option.

2021. Voici la date de mort programmée du ticket de métro magnétique, tel que Paris le connaît depuis des décennies. C’est du moins l’ambition de la RATP et de la région Île-de-France. À cette date, les titres de transport dans la région parisienne devraient être exclusivement disponibles sur des pass Navigo ou des smartphones.

Utiliser le NFC de son téléphone pour valider son titre de transport virtuel

L’optimisme de la région vient du succès de la phase de test lancée sur des smartphones Samsung, auprès de 3 500 usagers. La version bêta de l’application, qui utilise le NFC du téléphone comme un pass Navigo, a convaincu. À tel point que l’Île-de-France a annoncé, le 18 mai 2019, par la voix de sa présidente Valérie Pécresse, en déplacement au salon VivaTech, « le lancement généralisé du service d’achat de validation du transport via smartphone à partir de septembre 2019 ».

À cette date, tous les nouveaux smartphones Samsung disposeront de ce service, préinstallé, permettant de charger des tickets ou des abonnements via Google Pay. La grande question est de savoir si les autres smartphones Android en profiteront également. Ou si Samsung conservera l’exclusivité de cette fonctionnalité.

Un service qui restera exclusif à Samsung, ou qui gagnera tous les Android ?

En toute logique, si le ticket magnétique doit disparaître en 2021, il est largement temps d’ouvrir cette option à tous les smartphones disposant du NFC et tournant sous Android.

Les iPhones demeureront dans un premier temps hors du coup. Mais il est plus que probable qu’une application compatible iOS et Apple Pay soit actuellement en plein développement. En cas de succès, la fin du ticket magnétique permettrait de faire disparaître, chaque année, 500 millions de ces sésames. Une belle opération environnementale, également.

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